Parce que tu es parti, parce que tu as fait un choix, parce que tu as changé, parce que tu t'es éloigné, parce que tu t'es planté, parce que tu t'es rapproché, parce que t'as avancé...

Parce que tu es parti, parce que tu as fait un choix, parce que tu as changé, parce que tu t'es éloigné, parce que tu t'es planté, parce que tu t'es rapproché, parce que t'as avancé...
Parce qu'un jour on se réveille, on a fait le rêve d'avoir enfin compri qui l'on était.
Et sur cette supposition fragile on s'élance hors du lit en se disant "cette fois je vais être l'acteur de ma vie".

Sur ce, on plie soigneusement les lambeaux du passé, on les range dans sa valise et on va de l'avant.
On ne les oublie pas ces lambeaux, ce serait le meilleur moyen de régresser.

On n'oublie pas les bons souvenirs, les belles rencontres.
On n'oublie pas non plus qu'on a 18 ans et qu'il nous reste tout un monde à découvrir.

On fait deux pas en avant, un pas en arrière et ainsi de suite.
Parce que ces valises sont déjà bien chargées, parce qu'on a pas d'expérience.

On voit de nouveaux visages, de nouveaux lieux et ça nous fait peur.
On prend de nouvelles habitudes, un nouveau train de vie en essayant de faire du mieux qu'on peut.

On est déçu, on est surpris, on est destabilisé, on est heureux, on a peur, on avance, on recule, on stagne, on coule, on remonte, on tourne la page, on entre-ouvre ses valises, on continue, on marche devant, on court, on trébuche, on tombe, on se relève, on marche, on rit, on pleure, on crie, on soupire, on respire, on vit...

# Posté le jeudi 19 novembre 2009 15:16

Modifié le vendredi 20 novembre 2009 06:01

I forgive you. I leave you. I forget you.

I forgive you. I leave you. I forget you.
Quand quelqu'un vous dit des mots qui blessent,
Quand vous savez que quelqu'un ne vous acceptera jamais,
Que quelqu'un ne vous considèrera jamais comme il le devrait,

Vous ressentez une certaine haine, une tristesse, un serrement au coeur.

Puis vous finissez par comprendre,
Qu'il faut vraiment être mal dans sa peau,
seul et malheureux pour blesser quelqu'un.

Et de là, la haine laisse place à la pitié.
Une certaine empathie naît en vous.
Et puis peu à peu vous êtes anesthésié de ces mots assassins.

On ne peut changer personne.
Au mieux on peut attendre que celle-ci devienne qui elle est vraiment.
Et de là on avise,

Soit on reste, soit on part.


...

# Posté le vendredi 27 novembre 2009 11:16

Modifié le vendredi 27 novembre 2009 11:36

Les dés sont jetés!

Les dés sont jetés!
Il y a une certaine ambiguité sur laquelle on aime jouer...
Ambiguité qui attise l'intérêt.
Et on aime jouer là-dessus car on aime jouer c'est sur!

Le jeu c'est le piment qui relève la sauce fadasse d'une vie règlée comme du papier à musique!

Alors on joue pour ne pas s'endormir.
On joue à tout pourvu que ce soit excitant!
Et on joue tellement pour oublier la réalité qu'on finit pas s'oublier.

Mais ce sont les règles du jeu.

C'est le divertissement des Rois comme dirait Pascal.

Mon pauvre Pascal, tu t'arracherais les cheveux à notre époque où le Roi c'est le consommateur!
Aaah mais j'aime cette époque bon sang ça fait du bien de s'oublier (rien à voir avec le fait de pisser partout je précise!) ça permet de penser librement à autre chose, à l'avenir par exemple et à nos jeux futurs.

So, who want to play with me?

;)


# Posté le mardi 24 novembre 2009 15:44

Modifié le mercredi 25 novembre 2009 12:55